Les deux approches placent les populations rurales au centre du projet. Elles visent à écouter leurs besoins, comprendre leurs attentes et construire des actions qui répondent réellement à leur réalité sur le terrain.
Le projet réduit fortement la pression sur la nappe Fès-Meknès en compensant le déficit hydrique estimé à près de 137 Mm³/an grâce à la mobilisation d’eaux de surface.
Avec un réseau de distribution couvrant environ 30 000 ha, le projet offre une irrigation fiable et maîtrisée, permettant une agriculture plus performante et durable.
Le projet renforce la sécurité hydrique de la plaine et aide l’agriculture à s’adapter aux effets du changement climatique en garantissant une gestion plus sûre et durable de l’eau.
Le projet contribue à la stabilité des populations rurales, tout en intégrant des actions spécifiques pour l’inclusion économique des femmes rurales et l’accompagnement des agriculteurs.
Avec des investissements structurants et des infrastructures hydrauliques modernes, le projet renforce la compétitivité agricole, soutient les revenus et lutte contre la pauvreté rurale.
Depuis les sécheresses des années 1980 et 1990, de nombreux agriculteurs
de la plaine du Saïss ont eu recours à l’irrigation pour préserver leurs cultures,
principalement à partir des eaux superficielles provenant des sources liées au
système aquifère de Fès–Meknès. Toutefois, la répétition des périodes de sécheresse,
accentuée par les effets du changement climatique, a entraîné une diminution importante
de ces ressources en eau de surface.
Face à ce manque, l’utilisation des eaux souterraines s’est fortement intensifiée,
ce qui a provoqué une baisse notable du niveau de la nappe pouvant atteindre près
de 3 mètres par an, ainsi qu’un déficit estimé à environ 137 millions de mètres
cubes par an.
Cette situation a fragilisé l’agriculture, menacé plusieurs investissements et impacté les conditions de vie des populations rurales. C’est pour répondre à ces défis qu’a été lancé le projet d’aménagement hydro-agricole de la plaine du Saïss. Il vise à préserver durablement les ressources en eau, réduire la pression sur la nappe, sécuriser l’irrigation grâce à la mobilisation d’eaux de surface et soutenir un développement agricole durable et résilient face aux changements climatiques.
Le projet d’aménagement hydro-agricole de la plaine du Saïss est avant tout un projet
au service des habitants, des agriculteurs et de l’ensemble du territoire. En mobilisant
des ressources en eau plus fiables, le projet contribue à préserver les moyens de
subsistance des populations rurales, à améliorer leurs conditions de vie et à renforcer
la résilience du territoire face aux effets du changement climatique.
Parce qu’il concerne directement les citoyens, le projet accorde une importance particulière
à l’inclusion sociale et à l’implication des acteurs locaux, notamment à travers une démarche
participative ainsi que des actions spécifiques en faveur des femmes rurales et des jeunes.
Une approche visant à renforcer l’inclusion économique des femmes rurales en améliorant leur accès aux ressources, aux opportunités et aux moyens de production.
Une approche reposant sur l’implication active des agriculteurs, des acteurs locaux et des institutions afin de favoriser l’adhésion, la concertation et la bonne appropriation du projet sur le terrain.
Les deux approches placent les populations rurales au centre du projet. Elles visent à écouter leurs besoins, comprendre leurs attentes et construire des actions qui répondent réellement à leur réalité sur le terrain.
Que ce soit à travers la participation des acteurs locaux ou la prise en compte spécifique des femmes rurales, les deux démarches cherchent à donner une place à chacun et à garantir une meilleure équité dans l’accès aux opportunités.
En impliquant les bénéficiaires et en valorisant le rôle des femmes et des communautés locales, ces approches contribuent à une meilleure compréhension du projet, à son acceptation et à sa réussite durable.
Les deux approches soutiennent un développement agricole responsable, plus humain et plus solidaire, en veillant à ce que les impacts du projet profitent réellement au territoire et à ses habitants.